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  Le Nouveau Monde

Dans cette toile où les 4 éléments (terre, eau, feu, air) cohabitent, le nouveau monde surgit de l'eau en mouvement, et se dresse, trapu mais sans fondations. C'est un monde où la nature (la verdure) n'a encore que peu de place, où les tours côtoient les arches et les bassins. Le bas de la toile fait penser aux tapisseries d'Aubusson de Lartigaud : dégradés lumineux en mouvement, subtilité des courbes et des tons, sentiment d'espace grâce aux horizontales sans limites. Le haut de la toile, très structuré, décrit la modernité sûre d'elle. Les verticales ouvrent sur l'espace infini. Ce nouveau monde est un monde froid où la dominante est bleu-gris-blanc. Il s'agit d'une toile qui vibre et bouge, grâce à un mouvement vertical des blancs qui éclairent le centre, grâce aussi aux strates et noyaux qui s'entremêlent. L'air, et surtout l'eau, dominent la toile, imprégnant le nouveau monde de leurs forces invisibles et invincibles.

 
  Le Nouveau Monde, 1973, peinture.
   
 

Ecologie

Cette toile qui semble à l'envers est déconcertante : elle montre la complexité de la nature, l'imbrication des éléments dans un mouvement commun et lent autour d'un gros noyau, tel un œuf qui tente de soulever le sol pour éclore. Tout se passe sous le sol, qui est lui-même sous l'eau. Le fond est vide, aérien. Les courbes structurent le tableau tout en le déséquilibrant. Les tons, à dominante bleu-rose, rappellent qu'il s'agit d'une transposition poétique d'un thème d'actualité.

Christine Gaulme

 
  Ecologie, 1973, peinture.

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